Minéraux et oligo-éléments

Comme le Fer, le Cuivre a un rôle prépondérant dans la synthèse des globules rouges indispensables au transport de l’oxygène cellulaire. C’est également un co-facteur important des enzymes impliqués dans la synthèse de l’élastine et du collagène. Il agit également dans la production de myéline, une matière essentielle du système nerveux.

Les meilleures sources de Cuivre sont les mollusques et crustacés, viandes et volailles, chocolat noir, artichaut, champignons.

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le cuivre contribue :

  • à un métabolisme énergétique normal
  • au maintien des tissus conjonctifs normaux
  • au fonctionnement normal du système immunitaire
  • au fonctionnement normal du système nerveux
  • à la pigmentation normale de la peau et des cheveux
  • au transport normal du fer dans l’organisme
  • à la protection des cellules contre le stress oxydatif

Le chrome est un oligo-élément essentiel à la santé humaine. Le niveau de chrome est souvent bas chez les personnes présentant une perturbation du métabolisme des glucides. Il augmente la sensibilité à l’insuline ce qui contribue à normaliser les taux de sucre dans le sang.

Les meilleures sources alimentaires de chrome sont la levure de bière et le foie de veau.

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le Chrome contribue à une glycémie normale et au métabolisme normal des macronutriments.

Le fer joue un rôle vital dans l’organisme lié à sa présence essentielle dans la composition des globules rouges. En se combinant avec une protéine et du cuivre, il va former l’hémoglobine qui transportera l’oxygène aux cellules. La totalité de fer chez l’homme adulte est d’environ 4 g et de 2,5 chez la femme. Il n’est pas synthétisé par l’organisme et doit être apporté par l’alimentation. Celle ci en fournit deux variétés : le fer héminique apporté par la viande et les abats, très assimilable (25%) et le fer non héminique que l’on retrouve dans l’alimentation d’origine animale et végétale de faible biodisponibilité (5%). Certains produits, et en particulier le thé freinent l’absorption du fer; d’autre la favorise (vitamine C). En fonction du sexe et de certaines périodes physiologiques (maternité, enfance, adolescence…) les besoins en fer vont être fluctuants.

Les principales sources alimentaires à base de fer héminique sont le boeuf et la volaille, palourdes. Les aliments riches en fer non héminique sont les haricots blancs, lentilles et épinards.

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le fer contribue :

  • au fonctionnement normal du système immunitaire
  • à un métabolisme énergétique normal
  • à une fonction cognitive normale
  • à la formation normale de globules rouges et d’hémoglobine
  • au transport normal de l’oxygène dans l’organisme
  • à réduire la fatigue
  • joue un rôle dans le processus de division cellulaire

Le Manganèse est un minéral très répandu. Les plantes en contiennent des quantités importantes. Il entre en jeu dans de nombreuses réactions enzymatiques responsables de la croissance ostéoarticulaire, de la synthèse des protéines et de la bonne utilisation des sucres.

Les meilleures sources alimentaires de Manganèse sont le thé, gingembre, noix, son de blé, de riz, épinard, ananas, cacao. Le manganèse est très peu abondant dans la nourriture animale (viande et poisson).

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le Manganèse contribue :

  • au maintien d’une ossature normale
  • à la formation normale des tissus conjonctifs
  • à un métabolisme énergétique normal
  • à la protection des cellules contre le stress oxydatif

Le magnésium est un élément majeur de l’organisme qui en contient environ une trentaine de grammes. La majorité se situe dans le squelette, combiné au calcium et au phosphore, le tiers dans les cellules des tissus mous (muscles, tissus nerveux, viscères…). Le reste se trouve dans les liquides (≈ 1%). Il intervient dans la plupart des fonctions physiologiques et on lui attribue une incidence sur plusieurs centaines de réactions enzymatiques.

Les besoins en magnésium se situent à 375 mg jour (100% des VNR). Certaines conditions nécessitant un besoin accru (femmes sous œstrogènes, stress, spasmophilie, sportifs…).

Le chocolat, noix et amandes, fruits secs, céréales complètes sont les sources les plus riches en magnésium mais sont également parmi les plus caloriques, ce qui placent les personnes qui suivent un régime parmi les populations à risque de carence. 

Par ailleurs, d’autres facteurs peuvent contribuer à un déficit magnésien comme des apports importants en calcium, l’emploi de diurétiques, une trop grande consommation d’alcool, de sucres, d’aliments à faible densité magnésienne… Un stress physique ou psychologique peut être à la fois cause et conséquence d’une fuite importante de magnésium.

Le Magnésium a des rôles biologiques très importants et intervient au niveau du métabolisme énergétique, sur l’équilibre électrolytique, en réduisant la fatigue, sur le fonctionnement normal du système nerveux, musculaire et psychologique, pour une synthèse protéique et un processus de division cellulaire normal et une ossature et dentition normale.

  • Action sur le métabolisme osseux

Le magnésium est un élément fondamental du métabolisme osseux et sa carence est incriminée dans la survenue de perte de densité osseuse. Une étude a mis en évidence une carence en magnésium responsable de la résorption osseuse chez des personnes atteintes de perte de densité osseuse. Des études épidémiologiques confirment que la déficience en magnésium joue un rôle important.

  • Action sur les fonction psychologique

Le stress augmente la libération d’adrénaline et de cortisol, ce qui augmente la perte cellulaire de magnésium, qui favorise à son tour le stress. C’est un cercle vicieux qui s’auto-entretient. Le déficit magnésien est donc cause et conséquence de stress. Un manque de magnésium développe une vulnérabilité et une hyper réactivité au stress avec des conséquences négatives sur la qualité du sommeil et le métabolisme énergétique.

  • Action sur l’activité musculaire

Le magnésium intervient dans la transmission de l’influx nerveux et favorise la contraction musculaire. Sa présence est liée en premier lieu au bon fonctionnement des muscles jusqu’aux cellules nerveuses. Une carence en magnésium peut être à l’origine de faiblesse musculaire, crampes, crises de tétanies, spasmophilie. Chez le sportif, l’effort physique associé à un apport alimentaire insuffisant peut réduire la capacité à la performance et augmenter les besoins de récupération. Une étude (2003) a mis en évidence une baisse de la teneur en magnésium des tendons en corrélation avec l’âge.

Le sélénium est un oligo-élément (c’est-à-dire que l’organisme n’en a besoin qu’en très petites quantités) indispensable à l’organisme humain. Il est présent à l’état de traces dans les aliments. L’organisme ne synthétise pas le Sélénium. Il faut donc le trouver dans la nourriture consommée.

Les meilleures sources alimentaires en sélénium sont les abats d’animaux (rognons…), les fruits de mer (huitres, palourdes…), les champignons (principalement le shiitaké), les poissons gras (hareng, flétan, saumon, thon…).

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le sélénium contribue:

  • au fonctionnement normal du système immunitaire
  • à la production normale de spermatozoïdes
  • au maintien de cheveux et d’ongles normaux
  • à une fonction thyroïdienne normale
  • à la protection des cellules contre le stress oxydatif

Le zinc (30% dans les os, 60 dans les muscles) intervient dans l’activité de plus de deux cents enzymes et co enzymes et ce, à tous les niveaux du métabolisme (acides nucléiques, protéines, glucides, lipides, hémoglobine, et hormones).

Les huîtres représentent l’aliment le plus riche en zinc. Mais on en retrouve de grandes concentrations dans les viandes rouges et les poissons et également en moindre importance dans les céréales et légumes secs.

Selon le règlement de l’Union Européenne n° 432/2012 du 16 Mai 2012, le zinc contribue :

  • au fonctionnement normal du système immunitaire
  • à un métabolisme glucidique et acido-basique normal
  • à une fonction cognitive normale
  • à la synthèse normale des protéines et de l’ADN
  • à une fertilité et à une reproduction normale
  • au métabolisme normal des acides gras
  • au métabolisme normal des macro-nutriments
  • au maintien d’une ossature normale et de peau, cheveux et ongles normaux
  • au maintien d’un taux normal de testostérone dans le sang
  • au métabolisme de la vitamine A
  • au maintien d’une vision normale
  • participe à la protection des cellules contre le stress oxydatif
  • joue un rôle dans le processus de division cellulaire

Découvrez nos compléments alimentaires à base de minéraux et oligo-éléments